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Le blog du numérique libre

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Magento Entreprise

Magento Entreprise 1.14.1 est disponible

Posté le 26 novembre 2014 dans Business / e-commerce, CMS et tagué par edeation. | Laisser un commentaire

En bref, Magento vient d’annoncer officiellement la mise à jour de son édition Magento Entreprise vers la version 1.14.1. Outre les corrections de bugs habituelles, quelques nouveautés sont à signaler :

  • Une fonction « échantillon » fait son apparition, ce qui est une excellente initiative. Il est désormais possible d’exposer un choix de couleur pour les produits désirés.
  • Une fonction « drag and drop » fait son apparition pour ordonner directement les produits sur le front office (!).
  • La version responsive design intègre désormais tous les gabarits natifs de Magento. Même les e-mails sont maintenant responsive.
  • Du côté du back office, la scalabilité a été améliorée, puisque plusieurs administrateurs peuvent maintenant modifier des produits en même temps, sans craindre de causer des deadlocks sur la base de données.
  • Enfin, d’un point de vue plus technique, Magento Entreprise 1.14.1 supporte désormais MySQL 5.6 et PHP 5.5. L’utilisation de MySQL 5.6 permettra de réduire la consommation de la mémoire sur le serveur.

Pour en savoir plus sur Magento Entreprise 1.14.1, consultez le site de l’éditeur. Voilà pour ceux qui ont la chance de faire leur ecommerce sous Magento Entreprise. Pour les autres, on attend toujours Magento Community 2, initialement annoncé pour 2011 et pour l’instant seulement disponible… sur Github! Avec autant d’attente, auront-ils la bonne idée d’intégrer au moins une des nouveautés de Magento Entreprise 1.14.1 ?

OpenMRS

OpenMRS, l’open-source au service de l’humanitaire

Posté le 24 novembre 2014 dans Santé / humanitaire et tagué , par edeation. | Laisser un commentaire

Avec l’open-source, il s’agit parfois de choses sérieuses, parfois de choses plus futiles. Aujourd’hui place à un projet très sérieux : OpenMRS, un outil collaboratif visant à développer des solutions logicielles pour appuyer la prestation de soins de santé dans les pays en développement. Au départ, le projet est né de la nécessité impérieuse d’enrayer la progression dramatique du virus du Sida en Afrique. Il s’agissait de promouvoir le suivi médical grâce à un système de dossiers médicaux électroniques adaptés à la gamme complète de soins médicaux. C’est de Paul Biondich et Burke Mamlin, de l’Institut Regenstrief (dans l’Indiana), que l’idée du projet OpenMRS fut lancée, suite à une visite en 2004 à Eldoret au Kenya.

À cette époque, Hamish Fraser dirige déjà un projet similaire nommé PIH-EMR, un système internet de dossiers médicaux, destiné pour sa part à combattre la tuberculose au Pérou et le VIH en Haïti rural. Les deux équipes se rencontrent la même année à San Francisco, à l’occasion de la conférence Medinfo, et se rendent compte que leurs projets partagent la même philosophie. C’est ainsi qu’OpenMRS est né, par la mise en commun des intérêts et des compétences de chacun. Plus tard, Chris Seebregts, du Conseil sud-africain de recherche médicale, viendra se joindre au projet pour en devenir le quatrième membre fondateur.

Techniquement, OpenMRS est un système de données très ouvert conçu pour être utilisable dans des environnements pauvres en ressources. Son aspect libre et flexible lui permet d’être adapté à de nouveaux contextes et à de nouvelles données de santé, sans recourt à la programmation. C’est donc une plateforme facilement accessible que peuvent utiliser librement les organisations humanitaires ou les ONG, en partant quasiment de zéro.

OpenMRS est distribué sous licence  » OpenMRS Public License » (basé sur la licence Mozilla Public License). Il a été développé en Java et utilise une base de données MySQL (avec migration possible sur d’autres bases de données via Hibernate). Il possède des outils d’exportation de données et de reporting. Pour en savoir plus, je vous renvoie sur le site du projet OpenMRS.

Bossie Awards 2014

Bossie Awards 2014 #4 – Applications bureau & mobile

Posté le 19 novembre 2014 dans Histoire / généralités, Internet / messagerie, Mobile, Sécurité / vie privée et tagué , , , , par edeation. | Laisser un commentaire

Suite des Bossie Awards 2014. Après les applications, les outils de développement d’applications et les logiciels de data center et de cloud, je vais vous parler aujourd’hui des applications bureau & mobile. Signe des temps, on remarquera la place de choix accordée aux logiciels de sécurisation des réseaux, proposant le cryptage des données ou l’anonymisation des transmissions de données.
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navigateurs internet

Quel navigateur pour surfer librement? #2 Les indépendants

Posté le 17 novembre 2014 dans Internet / messagerie, Sécurité / vie privée et tagué par edeation. | Laisser un commentaire

Je vous parlais la semaine dernière des navigateurs libres dérivés pour surfer librement sur internet. Voici aujourd’hui la suite avec les navigateurs indépendants.

On commence avec QupZilla, un navigateur Web libre léger (distribué sous licence GPLv3) et multiplate-forme destiné au grand public. QupZilla propose une intégration poussée dans les environnements de bureau standards, sans négliger les options de personnalisation (de nombreux thèmes sont disponibles). En deux mots, il a été développé dans l’idée que « léger » ne veut pas forcément dire « manque de fonctionnalités ».

Dooble est quant à lui un navigateur qui met l’accent sur la confidentialité et la sécurité des utilisateurs. Autre point fort, son universalité, puisque Dooble est actuellement disponible pour FreeBSD, Linux, OS X et Windows. Par ailleurs, Dooble est en principe compatible avec n’importe quel système d’exploitation où Qt est disponible.

Konqueror est un navigateur web et un gestionnaire de fichiers libre de l’environnement de bureau libre KDE. Il peut également afficher le contenu d’un serveur FTP, permettre de parcourir le réseau local et de visualiser des fichiers. Il utilise KHTML comme moteur de rendu des pages, lequel répond aux normes HTML. Il supporte JavaScript, les applettes Java, les feuilles de style CSS, SSL et d’autres standards, ainsi que les animations flash et le streaming vidéo. Pour information ce moteur a été repris par Apple dans son navigateur Safari.

Midori est un navigateur libre japonais qui vise à être léger et rapide. Il utilise pour cela une interface basée sur la boîte à outils GTK+2 et le moteur de rendu de pages Web WebKitGTK+ (un portage de WebKit). Il possède une navigation par onglets (facilement réorganisables et minimisables, avec possibilité de les afficher verticalement), une gestion de sessions, une gestion des signets classés hiérarchiquement par dossiers, la possibilité d’effectuer une recherche directement depuis la barre d’adresse (avec une liste de moteurs de recherche), une auto-completion qui indique des suggestions en temps réel, une recherche dans la page durant la saisie, un vérificateur d’orthographe, une prise en charge des scripts et des styles, une prise en charge des marque-pages scriptés (bookmarklets), un gestionnaire de cookies, un outil pour nettoyer sélectivement les données personnelles (cookies…), bref, tout ce qui fait un navigateur moderne complet.

Dans le même registre, Kazehakase est un autre navigateur japonais multilingue pour Linux avec une interface en GTK+2. Il utilise Gecko comme moteur de rendu HTML. Cependant, les auteurs envisagent la possibilité d’utiliser d’autres moteurs de rendu comme GtkHTML, Dillo ou w3m. Depuis la version 0.4.5 sortie début avril 2007, Kazehakase peut, à titre expérimental, s’appuyer sur GTK+ WebCore. Et pour information, c’est le navigateur embarqué par défaut sur la distribution GNU/Linux Fluxbuntu.

Luakit est, comme son nom l’indique, un navigateur en lua basé sur webkit. Les fichiers de configuration permettent d’ajouter des fonctions (pour peu d’être un peu familier avec lua), ce qui lui permet d’être très rapide et léger par défaut. Son extrême modularité peut par ailleurs se gérer entièrement au clavier en mode vim.

K-Meleon est un navigateur libre conçu pour différents systèmes d’exploitation Microsoft Windows et utilisant le moteur Gecko pour l’affichage des pages. Son originalité tient au fait qu’il est utilisable avec seulement 32 Mo de mémoire vive tout en supportant la navigation avec onglets. Léger comme une plume!

BlueLightCat est un autre navigateur rapide et léger, mais néanmoins complet, avec une navigation par onglets, une navigation en mode privé, un bloqueur de publicités, etc. Il s’agit en réalité d’un fork de Arora, dorénavant développé en indépendance.

Ce listing ne prétend pas à l’exhaustivité mais je pense qu’il donne un bon état des lieux du marché en cette fin 2014. À noter que je n’ai pas parlé des navigateurs minimalistes tels que Lynx, Links, Links2, Dillo ou w3m, qui ne sont pas à proprement parler des navigateurs grand public, mais plutôt des navigateurs en mode texte ultra-légers pour développeur ou matériel obsolète.

Libreplan

LibrePlan, un logiciel de gestion de projet très pointu

Posté le 14 novembre 2014 dans Gestion de projet et tagué par edeation. | Laisser un commentaire

Dans le domaine des logiciels de gestion de projet, l’actualité est particulièrement riche depuis quelques années, avec des projets comme OpenProject, Redmine, ]project-open[, ou encore ProjectLibre. C’est pourtant d’une autre application dont je vais parler aujourd’hui : LibrePlan. Une fois n’est pas coutume, cette application ne vient pas d’outre-Atlantique, mais d’Espagne, du ministère de l’Industrie de la Xunta de Galicia très exactement. Le logiciel a été développé par la Fundación para o Fomento Industrial da Calidade e Desenvolvemento Tecnolóxico de Galice, avec l’aide financière du ministère de l’Industrie, du Tourisme et du Commerce, du gouvernement régional de Galice, et de l’ Union européenne.

LibrePlan est en réalité une évolution d’une application appelée NavalPlan, créée il y a quelque temps pour améliorer la gestion de la production des entreprises du secteur naval galicien. LibrePlan a été conçu dans le but de généraliser les réponses aux besoins rencontrés auparavant par les entreprises de ce secteur, et Dieu sait si le secteur naval demande de l’organisation!
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searx

Searx, alternative sérieuse de Google?

Posté le 12 novembre 2014 dans Internet / messagerie, Sécurité / vie privée et tagué , , , par edeation.

Je vous parlais le mois dernier des services Framasoft, destinés à offrir des alternatives sérieuses aux différents poids lourds que sont Google, Facebook, Skype, Dropbox, Twitter… Pas moins de 28 services au total, dont le développement est planifié sur 5 ans, dans le cadre du vaste plan de dégooglisation de l’internet de Framasoft. Cette semaine j’ai voulu parler d’une pièce de choix : Framasearch, le moteur de recherche de Framasoft. Bon, ne vous emballez pas trop vite, il s’agit « seulement » d’un métamoteur de recherche, c’est-à-dire d’un moteur qui envoie ses requêtes à plusieurs moteurs de recherche et retourne les résultats de chacun d’eux, en faisant un tri au passage. Pour ce qui est de la véritable alternative à Google (et aux autres Bing ou Yahoo), comme moteur de recherche indépendant, c’est un autre sujet dont je reparlerai à coup sûr avant la fin de l’année. En attendant ce grand soir (que je souhaite d’initiative européenne), il n’est pas inutile de revenir sur ce que peuvent déjà nous apporter un métamoteur. Que peut-on attendre d’un métamoteur? Principalement deux choses déjà essentielles : l’amélioration des résultats et le respect de la vie privée. En d’autres termes, on attend plus de pertinence et plus de confidentialité.

Qu’est-ce que Searx?

À l’instar de DuckDuckGo ou Ixquick, c’est sur ce créneau que se situe Framasearch. Toutefois, à la différence des ces derniers, Framasearch n’est pas exactement un métamoteur. C’est une instance de Searx, un métamoteur libre développé en Python sous licence AGPLv3. Searx a été conçu (par Adam Tauber) dans le but de protéger votre vie privée, dans l’esprit du moteur Seeks. Searx ne stocke aucune information personnelle de ses utilisateurs. Non seulement il ne produit pas de profil de vous (via la personnalisation des recherches), mais il ne se soucie pas de ce que vous cherchez et n’envoie donc rien à votre insu à des tiers. Comment fait-il?
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Open Web Analytics

Open Web Analytics, l’autre alternative à Google Analytics

Posté le 10 novembre 2014 dans Business / e-commerce, CMS, Internet / messagerie et tagué , , , par edeation. | Laisser un commentaire

Tout le monde connait Google Analytics, le service d’analyse de trafic gratuit proposé par Google. Avec 80 % de part de marché mondial, pour environ 10 millions de sites, c’est le service d’analyse de trafic de sites web le plus utilisé au monde. Il faut savoir que dans les 20% restant, les outils open-source commencent à faire leur nid. On pense bien sûr à Piwik, successeur de PhpMyVisites, qui est l’alternative open-source à Google Analytics la plus connue (sous licence GPLv3). Mais il existe aussi Open Web Analytics, une solution développée par Peter Adams. À l’instar de Piwik, Open Web Analytics est basé sur une configuration AMP (Apache, MySQL, PHP), ce qui le rend compatible avec la plupart des serveurs Web (à version PHP près…). Sur le plan de l’interface, Open Web Analytics ressemble comme deux gouttes d’eau à Google Analytics. Avec évidemment une différence de taille : l’internalisation des données, puisque l’outil peut être auto-hébergé sur le serveur de votre choix. À noter, pour les blogueurs et les rédacteurs, qu’Open Web Analytics est préconfiguré pour l’analyse des sites WordPress, le célèbre moteur de blog, ainsi que pour les sites MediaWiki, le moteur de wiki. Entre autres fonctions, Open Web Analytics propose la segmentation des visiteurs, un monitoring en temps réel des événements, le suivi d’événement personnalisé (très proche de celui de Google Analytics), ainsi que le filtrage des IP. La solution permet en outre de traquer les mouvements de la souris des internautes.

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter le Open Web Analytics, pour lire la documentation ou télécharger directement la solution pour l’essayer.

mozilla

Mozilla lance un nouveau navigateur pour développeurs

Posté le 8 novembre 2014 dans Internet / messagerie et tagué , par edeation. | Laisser un commentaire

Nous fêtons lundi les 10 ans de Firefox. Pour marquer le coup, la société éditrice Mozilla a décidé de gâter les développeurs, en ayant la bonne idée de sortir le jour même de l’anniversaire (donc lundi) un nouveau navigateur spécialement voué aux développeurs web. Dans la mesure où ces derniers utilisent une pléthore d’outils, l’équipe de Mozilla a eu l’idée de rassembler et d’organiser plus simplement ces outils dans un navigateur spécialisé. À cet effet, Firefox a été totalement repensé pour servir les besoins des développeurs. Un navigateur conçu par les développeurs pour les développeurs en quelque sorte, avec l’objectif affiché de « déboguer l’ensemble du Web ». Le navigateur intégrera en outre quelques nouveaux outils puissants, comme WebIDE (une interface de développement permettant de coder directement depuis le navigateur) et Firefox Tools Adapter (un outil de test d’applications pour différents environnements de navigation). En attendant sa sortie, voici le Teaser Trailer :

L’annonce officielle est ici : The First Browser Dedicated to Developers is Coming.

navigateurs internet

Quel navigateur pour surfer librement? #1 Les dérivés

Posté le 7 novembre 2014 dans Internet / messagerie et tagué , , , , , , , , , par edeation.

C’est la question que je me suis (re)posé en lisant un article sur la protection de la vie privée numérique. Vous n’êtes pas sans savoir — enfin je l’espère — que chaque visite laisse des traces sur les navigateurs. Il existe deux catégories de navigateurs libres pour s’en départir, les navigateurs indépendants créés ex nihilo ou presque, et les dérivés des grands navigateurs populaires, comme Chrome, Safari ou Firefox. Premier volet cette semaine avec les navigateurs dérivés des poids lourds.

Chaque grand navigateur a ses forks

Il faut en effet savoir que chaque grand navigateur populaire a ses forks. C’est d’abord le cas de Chrome, qui possède Chromium, une version libre de Chrome. Au départ, Chrome est un navigateur développé par The Chromium Project. Ce que rajoute Google à son code source, c’est de nombreuses fonctionnalités (intégration de Flash Player, d’un lecteur de PDF interne, d’un système de prévisualisation d’impression, d’un système automatique de mise à jour, d’un système de reporting de statistiques et d’erreurs à Google, d’un support des codecs AAC et MP3) et surtout deux choses qui font toute la diférence : un système de pistage (tracking) et une licence propriétaire (Chromium est sous licence libre BSD). D’où l’idée de revenir au code source original, i.e. Chromium, pour ajouter soit même les extensions voulues. On se libère ainsi du pistage et des fonctions de reporting (pour rapporter un bug…). Et si on veut s’épargner l’intégration des fonctions manquantes à Chromium (en cherchant les plugins appropriés), on peut aussi choisir Iron, qui ressemble comme deux gouttes d’eau à Chrome mais libre, sans le pistage, et en plus avec un bloqueur de publicité efficace (celui de Chrome étant plus ou moins fiable pour des raisons commerciales inconnues). C’est le navigateur que j’utilise actuellement et j’en suis très satisfait.
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Creative Commons

Open Definition 2.0 est sorti

Posté le 5 novembre 2014 dans Gouvernement / droit, Histoire / généralités et tagué , par edeation. | Laisser un commentaire

Comme vous le savez peut-être, Creative Commons (CC) est une organisation à but non lucratif dont le but est de proposer une solution alternative légale aux personnes souhaitant libérer leurs œuvres des droits de propriété intellectuelle standards de leur pays, jugés trop restrictifs. L’organisation a créé plusieurs licences, connues sous le nom de licences Creative Commons. La définition de l’Open est donc une norme importante qui fixe les conditions juridiques fondamentales de ce qui fait qu’un contenu ou des données sont ouverts.

Or, voici presqu’un mois, l’Open Definition Advisory Council a annoncé la sortie de la version 2.0 de la définition de l’Open. La nouvelle définition met donc à jour les principes qui régissent l’ouverture des données et des contenus, à partir desquels les diverses licences publiques sont utilisées. Tout contenu publié sous licence Open signifie que tout le monde peut «librement accéder, utiliser, modifier et partager ce contenu, à toutes fins, sous réserve, au plus, des exigences qui préservent sa provenance et son ouverture». Les licences CC BY et CC BY-SA 4.0 sont conformes à la définition de l’Open, ainsi que toutes les versions précédentes de ces licences (1.0 à 3.0, y compris les clauses de compétence). La licence CC0 (permettant au titulaire de droits d’auteur de renoncer au maximum à ceux-ci dans la limite des lois applicables, afin de placer son œuvre au plus près du domaine public) est également alignée sur cette nouvelle définition de l’Open.
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